Posts Tagged ‘lait de soja’

Chai latte vraiment mousseux

8 février 2011

Depuis mon retour de Stockholm, je rêve des cafés latte couronnés de mousse qu’on dégustait là-bas.

On trouve facilement du lait de soja chez les très nombreux cousins suédois de Starbucks et même dans les plus traditionnels konditorier.

Cependant, j’ai remarqué que la mousse ne "tient" pas tout à fait comme celle préparée avec du lait de vache et je me suis demandé si l’ajout d’un peu de matière grasse la rendrait plus ferme. En effet, une petite quantité d’huile de noix de coco (de la marque Bio Planète, par exemple) fait toute la différence et contribue également sa saveur bien agréable à la boisson.

Et parce que j’essaie de ne pas boire trop de café, j’ai préparé plutôt ce chai latte avec ses épices douces réconfortantes. Il m’arrive aussi de rajouter un peu de gingembre fraîchement râpé, tandis que les becs sucrés y glisseront du sirop d’agave ou de riz.

Chai latte 3
Pour une grande tasse

1 grosse pincée de thé Quilan oolong
1 petite pincée de clous de girofle
1 petite pincée de fenugrec
Quelques gousses de cardamome
150 ml de lait de soja
1 c à c d’huile de coco vièrge
Cannelle ou muscade en poudre

Ecrasez les épices grossièrement dans un mortier. Versez de l’eau bouillante sur le thé et les épices et laissez infuser. Pendant ce temps, faites chauffer le lait de soja et l’huile de coco dans une petite casserole. Mixez avec un mixeur plongeant jusqu’à obtenir une belle mousse. Versez délicatement sur le thé et saupoudrez de cannelle ou de muscade.

Si le thé est encore trop chaud, le lait peut cailler quand on l’ajoute. Ce n’est pas grave – encore un petit coup de mixeur et le chai retrouve toute son onctuosité.

Et pour finir, voici une renoncule ficaire captée au jardin hier. Le printemps n’est pas si loin…

Chélidoine

La Soyabella débarque en beauté

10 mai 2010

Ca y est : après plusieurs mois de réflexion je me suis décidée : j’ai finalement acheté une Soyabella pour faire mes laits végétaux.

J’ai pas mal hésité, malgré les nombreux témoignages positifs trouvés sur les blogs (ceux de Flo Makanai ou de La Fourmi des Caraïbes, par exemple). C’est un investissement, c’est sûr, mais c’était aussi que je ne voulais pas m’encombrer d’un gadget dont je ne me servirais pas souvent.

Ensuite, je devais vérifier que je pouvais me procurer des graines de soja bio cultivé en France – pas la peine d’abandonner le lait en briques si c’était pour importer du soja chinois ou américain. Heureusement j’ai trouvé du soja français de la marque Celnat à mon biocoop.

J’étais curieuse aussi d’essayer d’autres laits végétaux faits maison : avoine, amande, riz, noisette… Ceux que j’ai trouvés dans le commerce contiennent toujours du sel, du sucre ou de l’huile, ce qui à mon avis rend leur goût franchement désagréable.

J’ai commandé la machine ici. Elle m’a coûté 149 euros plus 9 euros de frais d’envoi et elle est arrivée chez moi, bien protégée par pas moins de trois cartons, deux jours plus tard.

La première chose à dire de la Soyabella est qu’elle est vraiment belle avec ses courbes gracieuses en inox brossé.

Soyabella

Elle est aussi très simple à utiliser. Le mode d’emploi est facile à suivre et ce billet du blog de Virginie m’a donné des précisions complémentaires utiles.

J’ai commencé par préparer un lait d’amande. Il faut d’abord laisser tremper les amandes pendant plusieurs heures ; le plus simple, c’est de les laisser toute une nuit et faire le lait le lendemain matin. Après cela, le processus est d’une rapidité hallucinante : on met de l’eau dans la cuve, les amandes dans le filtre et on appuie plusieurs fois sur la touche "Mill" (moudre). Combien de fois ? En fait, le truc c’est d’attendre que le bruit de l’appareil devienne uniforme et continue, ce qui veut dire qu’il ne bute plus sur des morceaux. Dans ce cas précis, cinq fois ont suffi.

Le lait d’amande est un véritable délice qui mérite d’être connu au delà de la petite communauté des végétaliens ou de ceux qui souffrent d’allergies alimentaires. Je l’ai adoré aussi bien en tant que boisson qu’avec mon muesli matinal. En plus, la préparation de ce lait (comme celle de tous les laits végétaux) laisse un okara qu’on peut intégrer dans plein d’autres recettes.

Lait d'amande + okara

Mon premier lait de soja, par contre, était une déception. Même facilité de préparation – en un peu plus long parce que les graines doivent être chauffées – mais cette fois le plaisir gustatif n’était pas au rendez-vous. Moi qui suis capable de boire un litre de lait de soja Biosoy ou Bjorg (eux aussi fabriqués avec que de l’eau et du soja) juste par gourmandise, j’ai trouvé ce lait assez quelconque, avec même un petit arrière-goût d’amertume.

La machine n’y est pour rien, je pense. Il faudra que je cherche une autre marque de graines, ou bien me réorienter vers d’autres laits végétaux… jusqu’à là j’achetais le lait de soja parce que c’était mon préféré.

La Soyabella a d’autres atouts : elle sait moudre le café et les céréales, elle fait des soupes et il y a toutes ces idées pour utiliser l’okara que je vais tester pendant les semaines à venir.