Lavashak

Dès que j’ai vu les photos de lavashak sur ce blog, j’ai eu envie de goûter à cette friandise iranienne. Préparée uniquement à partir de fruits frais, elle me semble le partenaire idéal des crackers et autres aliments secs qu’on emporte lors des randonnées à pied ou à vélo.

Quand une amie m’a donné plusieurs kilos de petites prunes tombées d’un prunier sauvage dans son jardin, le lavashak qu’elles évoquaient dans mon esprit ne pouvait plus attendre.

On peut faire du lavashak avec tous les fruits à noyaux : prunes, cerises, abricots, pêches… On peut aussi incorporer du sucre et des épices, mais j’ai préféré commencer par cette version simple. Le jus de citron n’est pas indispensable non plus, mais il me semble qu’il doit aider la purée à prendre, comme pour la confiture.

Lavashak p

Pour une plaque de lavashak

1 kg de fruits à noyaux
1 c à s de jus de citron

Lavez les fruits et retirez les noyaux. Mettez les fruits dans une grande casserole, anti-adhérente de préférence, avec le jus de citron et faites cuire à feu doux jusqu’à obtenir une pâte assez sèche. Passez le tout au mixer ou au mouli-légumes.

Garnissez une plaque allant au four de papier cuisson et huilez légèrement. Etalez la pâte de fruit sur toute la surface de la plaque. Mettez au four réglé le plus bas possible et laissez environ une heure, en surveillant bien.

Laissez refroidir et couvrez d’un torchon propre avant de mettre la plaque au soleil pendant deux jours.

Si c’est la canicule là où vous êtes, oubliez l’étape du four et mettez le lavashak directement au soleil pendant quatre jours.

Quand il est prêt, le lavashak doit être brillant et sec au toucher, même s’il reste un tout petit peu collant. Coupez-le en bandes, enroulez-les et conservez dans une boîte plastique au réfrigérateur.

8 réponses to “Lavashak”

  1. mamapasta dit :

    je vais surveiller la météo….mais 48 heures de canicule, il va falloir attendre 2011; là ça dépasse à peine 30° e le ciel est couvert….
    Mais ça me tente vraiment ton truc.
    Le torchon c’est pour éviter d’avoir 1 000 mouches collées dessus?

  2. Pauline dit :

    Oui, les mouches, les moucherons, les guêpes adorent aussi !

  3. Mlle Pigut dit :

    Très très sympa cette petite recette, j’attendrais la canicule en 2011 s’il le faut haha!

  4. Clem dit :

    Super interessant, je n’en avais jamais entendu parler! Il faut se dépêcher de tester avec les prunes alors, parce qu »ensuite, avec les pommes, les poires et les kiwis c’est pas gagné 😉

  5. Pauline dit :

    Si, si, Clem, apparemment on peut faire du lavashak avec tous ces fruits. Je vais récidiver bientôt avec des coings – j’en ai beaucoup cette année.
    Voir aussi cet article.

  6. Virginie P. dit :

    Je ne connaissais pas le Lavashak. Les rouleaux ressemblent beaucoup aux feuilles de fruits déshydratés. En anglais, on appelle ces feuilles « fruit leather », mais je trouvais qu’en français, le mot « feuille » sonnait mieux que « cuir ». Désormais, je préfère les nommer « lavashak cru ». Ca a plus de style et ça signifie vraiment quelque chose. Merci pour cette recette.

  7. Pauline dit :

    Virginie,
    J’ai parlé des noms anglais de lavashak dans la version anglaise de ce billet. Il faut cliquer sur le lien en haut à droite de la page – je n’ai pas encore maîtrisé la technique pour faire un lien direct de billet en billet. Sorry 🙁
    Tu verras – il y a même pire que « leather » !

    « Feuilles » par contre, c’est très joli.

    Le seul hic avec « lavashak cru » est qu’on risque d’induire en erreur les crudivores, car les fruits sont cuisinés avant d’être mis au soleil.

  8. Novine dit :

    Bonjour,
    j’adore les lavashaks, normal, je suis iranienne. Quand j’étais enfant, il y avait surtout lavashak de prune mais maintenant vous trouvez des différents lavashaks. Vous aurez peut-être des idées sur le site http://www.galin-bar.com
    Pour les personnes qui préfèrent gouter avant de se lancer dans la fabrication maison, vous trouverez des lavashaks dans les magasins iraniens (ou afghan).

Laisser un commentaire