Archive for the ‘Recettes’ Category

Gâteau à la banane et à l’okara d’amande

13 juin 2011

Gâteau banane

Ce ne sont pas les recettes de gâteau à la banane qui manquent sur la Toile. Cependant j’aimerais vous présenter celle-ci, que je sors souvent parce qu’elle est hyper-facile et le résultat particulièrement léger et moelleux.

Mon point de départ était la rubrique "vegan cakes" de Jeannette : une de mes références en matière de gâteaux végétaliens. Cette version simplifiée se passe du glaçage au chocolat de la version originale, et incorpore de l’okara (le résidu de la préparation de lait d’amande) que l’on pourrait remplacer par 90 g d’amandes en poudre et 50 ml d’eau, ou par un autre okara.

Les bananes utilisées pesaient 200 g en tout, sans la peau. J’ai aussi fait ce gâteau en les remplaçant par 250 g de purée de pommes ou de coings. La texture est excellente, mais la saveur du fruit est moins prononcée qu’avec des bananes.

170 g de farine T80
150 g de farine de riz
2 c à c de bicarbonate de soude
Une pincée de sel
200 g de sucre de canne
160 g d’okara d’amande
2 bananes bien mûres
100 ml de lait végétal
2 c à s de jus de citron vert ou jaune
100 ml d’huile d’arachide

Préchauffez le four à 180° (Th. 5). Garnissez le fond d’un moule rond de 23 cm de diamètre de papier sulfurisé.

Dans un saladier, mélangez les deux farines, le sucre, le bicarbonate et le sel.

Pelez les bananes et écrasez-les dans un grand saladier avec une fourchette. Ajoutez l’okara et mélangez. Incorporez doucement le lait végétal, le jus de citron et l’huile, puis rajoutez les farines et tournez bien.

Versez cette préparation dans le moule et enfournez le gâteau pendant une heure environ, jusqu’à ce qu’un couteau en sorte sec.

Laissez refroidir dans le moule pendant une dizaine de minutes avant de démouler sur une grille.

clem_2comp

Salade de cresson, d’avocat et de poire

28 avril 2011

Salade cresson-poire comp

Depuis longtemps je cherchais désespérément du bon jus de cranberry (qu’on appelle aussi airelle ou canneberge). Ceux qu’on trouvait dans le commerce étaient toujours bourrés de sucre et contenaient très peu de fruits.

J’étais donc très contente de découvrir celui de la marque Prosain dans mon biocoop. A l’inverse de la plupart de ces jus, celui-ci montre sa vraie nature : acidulé au point qu’il est difficile de le boire tel quel. Mais mettez un glou de ce jus de cranberry 100 % dans du jus d’orange et il en réveille la saveur, tout en lui donnant un joli teint bonne mine.

Un bémol – il vient de loin (du Québec). Est-ce que cette petite baie pleine de bienfaits (elle lutte efficacement contre les infections urinaires, entre autres) ne pousse pas en France ?

On peut incorporer du jus de cranberry dans n’importe quel plat à la place du jus de citron. Par exemple, je l’ai utilisé pour assaisonner cette salade qui se prend pour un dessert, tellement elle est gourmande…

Pour 2 personnes

Une bonne poignée de cresson
Quelques feuilles de salade (ici chêne rouge)
Un avocat
Une poire mûre
1 c à s de pignons de pin
2 c à s d’huile de tournesol
1 c à s de jus de cranberry (ou citron jaune ou vert)
Une petite pincée de sel

Lavez et déchirez le cresson et la salade. Epluchez l’avocat, enlevez le noyau et coupez la chair en morceaux. Epépinez la poire (sans la peler) et coupez-la en morceaux.

Faites griller les pignons à sec dans une poêle en fonte, en remuant constamment.

Mettez l’huile, le jus de cranberry et le sel dans un petit bocal, et agitez bien. Touillez la salade avec cette sauce et parsemez de pignons juste avant de servir.

Salade printanière de rattes

21 mars 2011

Le printemps est bien là, malgré que nous n’ayons rien fait pour le mériter, malgré l’actualité tout en tons de noir et gris.

Pour l’accueillir, j’ai fait une salade de pommes de terre avec les premières rattes, et pour me changer les idées, j’y ai mis des couleurs plus en accord avec la nouvelle saison.

Salade rattes

La spiruline, une algue que j’achète en poudre chez Voy Alimento, prête son joli vert bleuté à la sauce, tandis que des fines herbes rajoutent couleurs et vitamines. J’ai utilisé quelques brins de ciboulette, de la marjolaine et les premières pousses d’estragon.

500 g de rattes
1 c à s de tahin
Le jus d’un citron vert (environ 2 c à s)
1 c à s d’huile de sésame vierge
1 pincée de spiruline
Un petit bouquet de fines herbes, du jardin ou du marché
Sel et poivre
Quelques olives Kalamata

Faites cuire les rattes à l’eau ou à la vapeur pendant une quinzaine de minutes. Egouttez-les bien, et couvrez la casserole d’un torchon le temps de préparer la sauce.

Mettez le tahin dans un saladier et ajoutez petit à petit le jus de citron vert, tout en fouettant. Ajoutez l’huile et la spiruline et fouettez de nouveau. Ciselez les fines herbes et incorporez-les à la sauce. Salez et poivrez.

Dénoyautez les olives et hachez-les grossièrement.

Une fois que les pommes de terre ont refroidi un peu, on peut facilement retirer leur peau si l’on veut. Je l’ai fait pour la photo et puisque je trouve cela moins ennuyeux que de les brosser avant de les faire cuire.

Mettez les rattes sur une jolie assiette et versez la sauce dessus. Servez la salade de préférence encore tiède, décorée des morceaux d’olive.

Pain au potimarron et aux noix

15 février 2011

Pain potimarron-noix

J’ai crée cette recette pour un concours lancé par le très beau blog Votre Pain l’année dernière mais – je ne sais trop pourquoi – je ne l’ai jamais publiée ici. Voilà qui est rectifié.

Pourquoi ces deux ingrédients en vedette ? Tout simplement parce que ce sont les seuls produits de mon jardin dont j’arrive à garder des stocks jusqu’à la prochaine récolte.

Je congèle des fruits et légumes, je prépare des réserves de confitures et de chutneys, mais ce ne sont que les potimarrons et les noix qui tiennent bons pendant un an sans sucre ni vinaigre, et sans consommer d’électricité.

Pour cette recette, j’ai utilisé du levain maison que je conserve à température ambiante et que je nourris régulièrement avec de la farine de seigle.

150 g de levain
100 g de farine de seigle complète (T130)
100 ml d’eau

500 g de farine de grand épeautre complète
½ c à c de sel de Guérande
150 ml environ d’eau légèrement tiède
1 c à s d’huile d’olive
200 g de potimarron cru
60 g de noix

La veille au soir, mélangez le levain d’abord avec les 100 ml d’eau, puis avec la farine de seigle.

Le matin, mélangez dans un grand saladier la farine et le sel. Incorporez le levain et, pour commencer, 100 ml d’eau tiède. Malaxez bien, puis ajoutez une cuillerée à soupe d’eau à la fois, jusqu’à obtenir une pâte un peu collante. Couvrez avec un torchon propre et laissez reposer 15 minutes.

Pendant ce temps, coupez le potimarron en cubes d’un centimètre environ. On peut l’éplucher, mais personnellement je préfère laisser la peau à cause de sa jolie couleur rouge soutenue qui fait contraste avec la chair orangé. Hachez grossièrement les noix.

Enduisez le plan de travail d’un peu d’huile d’olive et versez-y la pâte, qui sera déjà un peu élastique. Pétrissez-la rapidement – moins d’une minute suffira – recouvrez et laissez reposer encore 15 minutes.

Incorporez doucement les cubes de potimarron et les noix. Si la pâte commence à coller, ajoutez un peu plus d’huile. Formez une boule, recouvrez du torchon et laissez reposer pendant une heure, où jusqu’à ce que la pâte double de volume.

Façonnez un pain selon votre envie. Transférez-la sur une plaque de cuisson bien farinée, couvrez et laissez gonfler de nouveau pendant 30-45 minutes. Préchauffez le four à 220°C (Th 7), en y mettant une pierre à pain si vous en avez une.

Faites glisser le pain sur la pierre, ou mettez la plaque au four. Laissez cuire environ 40 minutes et attendez que le pain soit complètement refroidi avant de déguster.

Chai latte vraiment mousseux

8 février 2011

Depuis mon retour de Stockholm, je rêve des cafés latte couronnés de mousse qu’on dégustait là-bas.

On trouve facilement du lait de soja chez les très nombreux cousins suédois de Starbucks et même dans les plus traditionnels konditorier.

Cependant, j’ai remarqué que la mousse ne "tient" pas tout à fait comme celle préparée avec du lait de vache et je me suis demandé si l’ajout d’un peu de matière grasse la rendrait plus ferme. En effet, une petite quantité d’huile de noix de coco (de la marque Bio Planète, par exemple) fait toute la différence et contribue également sa saveur bien agréable à la boisson.

Et parce que j’essaie de ne pas boire trop de café, j’ai préparé plutôt ce chai latte avec ses épices douces réconfortantes. Il m’arrive aussi de rajouter un peu de gingembre fraîchement râpé, tandis que les becs sucrés y glisseront du sirop d’agave ou de riz.

Chai latte 3
Pour une grande tasse

1 grosse pincée de thé Quilan oolong
1 petite pincée de clous de girofle
1 petite pincée de fenugrec
Quelques gousses de cardamome
150 ml de lait de soja
1 c à c d’huile de coco vièrge
Cannelle ou muscade en poudre

Ecrasez les épices grossièrement dans un mortier. Versez de l’eau bouillante sur le thé et les épices et laissez infuser. Pendant ce temps, faites chauffer le lait de soja et l’huile de coco dans une petite casserole. Mixez avec un mixeur plongeant jusqu’à obtenir une belle mousse. Versez délicatement sur le thé et saupoudrez de cannelle ou de muscade.

Si le thé est encore trop chaud, le lait peut cailler quand on l’ajoute. Ce n’est pas grave – encore un petit coup de mixeur et le chai retrouve toute son onctuosité.

Et pour finir, voici une renoncule ficaire captée au jardin hier. Le printemps n’est pas si loin…

Chélidoine

Croquettes de panais et de châtaignes

5 février 2011

Panais-chât

Malgré une collection de livres de cuisine toujours en expansion et qui exige la réorganisation constante de mes étagères, c’est dans les blogs que je puise la plupart de mon inspiration quotidienne.

Au moins deux ou trois fois par semaine, je fais des recettes glanées au cours de mes balades sur la blogosphere, même s’il reste un tas d’autres que je mets de côté en attendant les bons ingrédients, la bonne saison, ou simplement des invités. J’improvise, je transforme, je remplace certains ingrédients par d’autres, et je m’amuse bien.

Et je passe à la recette suivante.

Mais parfois il y en a une qui sort du lot, une association de saveurs tellement réussie que non seulement je ne m’en lasse pas, mais je récidive en déclinant les mêmes ingrédients de plusieurs manières.

C’était le cas de cette recette proposée par My Sweet Faery – une mousseline de panais et de châtaignes. Après cette purée parfumée, j’ai préparé une soupe avec ces partenaires parfaits, et puis j’ai pensé à ces croquettes.

La "crème d’avoine" que j’utilise est celle vendue en petits paquets dans mon biocoop avec les farines (pas une crème liquide comme Avena Cuisine). Je trouve qu’elle fonctionne bien comme liant. A défaut, on peut la remplacer par de la farine d’avoine ou de châtaigne.

Ci-dessous je propose une quantité assez grande car ces croquettes se congèlent bien. Sinon elle nourrira facilement six personnes.

Pour une douzaine de croquettes

800 g de panais (environ 4)
400 g de châtaignes en bocal
1 c à s de moutarde
1 c à s de tamari
2 c à s de crème d’avoine
Sel
Poivre du moulin
Noix de muscade
50 g de farine de châtaigne
Huile végétale

Pelez les panais et hachez-les grossièrement. Faites cuire à l’eau pendant 15-20 minutes, jusqu’à ce qu’ils soient tendres. Egouttez-les, mettez-les dans un saladier avec les châtaignes et écrasez le tout avec une fourchette.

Incorporez la moutarde, le tamari et la crème d’avoine, et assaisonez de sel, poivre et muscade râpée. Façonnez des croquettes et roulez-les dans la farine de châtaigne.

Faites revenir dans un peu d’huile environ 5 minutes de chaque côté, jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées.

Sesame - panais

Contrôle qualité : Sésame vérifie que les panais et autres légumes sont conformes aux normes de la maison.

Glögg suédois

1 janvier 2011

Autrefois une certaine entreprise suédoise de grande distribution offrait à ses clients du glögg – un cousin du vin chaud français – pendant la période des fêtes de fin d’année.

Hélas, cette tradition chaleureuse est tombée en désuétude et il faut désormais acheter son glögg en bouteille dans la boutique alimentation de la marque. Le breuvage ayant perdu une grande partie de son charme en devenant payant, j’ai appris à le préparer moi-même.

Pour démarrer 2011 sur une note festive (et clôturer cette mini-série sur la cuisine nordique), je vous présente une version originale, dans laquelle la bière remplace le vin rouge. J’ai trouvé la recette sur le blog de Cecilia. Ne manquez pas d’y faire un tour : vous tomberez en admiration gourmande devant ses photos de cupcakes !

Buckler

 
 

La base de la recette est ce que les Suédois appellent "bière légère". Celle-ci correspondrait plutôt à notre "bière sans alcool", qui peut légalement en contenir jusqu’à 1,2 %.

 
 

Pour environ 5 litres de glögg (7 bouteilles à 75 cl)

6 litres de bière sans alcool (Buckler ou Tourtel)
400 g de pommes de terre, en tranches fines
60 g de levure instantanée
15 g de clous de girofle
25 g de cardamome
5 cm de gingembre frais, écrasé
4 bâtons de cannelle
250 g de raisins secs
250 g d’abricots secs
2,5 kg de sucre de canne blond
L’écorce d’une grosse orange

Glögg ingrédients

Mettez tous les ingrédients dans un grand récipient de qualité alimentaire et mélangez bien.

Glögg j1

Posez un couvercle en biais ou couvrez le récipient de film étirable dans lequel vous percerez plusieurs trous (pour que les gaz carboniques puissent s’échapper). Après trois jours, le sucre et la levure ont conjugué leurs talents pour remettre de l’alcool dans la bière…

Glögg j4

Glögg comp1

Quand les bulles retombent et le glögg retrouve un aspect plus terne, laissez-le macérer de trois à six semaines à température ambiante avant de le filtrer et mettre en bouteilles.

Au moment de servir, faites chauffer du glögg sur feu doux et versez-le dans de petits verres résistants à la chaleur. Mettez quelques amandes, noisettes et/ou raisins secs dans chaque verre. Il est sucré, parfumé, réconfortant, et plus ou moins alcoolisé selon qu’on le sert dès qu’il commence à frémir ou qu’on le laisse mijoter à petits bouillons pendant quelques minutes.

A partager, à offrir… ou à conserver jusqu’à la prochaine fête.

 

Je vous souhaite une excellente année, pétrie de sérénité et pimentée de succulents repas et d’autres joies diverses.

Tuiles norvégiennes (Kniplingskaker)

29 décembre 2010

Kniplings comp

La version originale de cette recette, découpée des pages cuisine de The Observer, a langui dans un de mes classeurs depuis les années 80.

Cela veut dire qu’il y a de l’espoir pour toutes les autres, conservées sous forme de coupures, de pages imprimées des blogs ou de fichiers informatiques ? Je crains que non : un tri sérieux commence à s’imposer et la plupart de ces recettes vont bientôt prendre le chemin du compost ou de l’icône poubelle au coin de l’écran, selon le cas.

Ces tuiles sortent du lot. Croquantes et aériennes, elles font de l’effet à l’heure du thé mais ne sont pas difficiles à réaliser. On peut même sauter l’étape du rouleau à pâtisserie et les laisser plates ; elles seront tout aussi jolies.

Pour une douzaine de tuiles

2 c à s de lait végétal
½ c à c de vinaigre de cidre
2 c à s d’huile d’arachide
2 c à s de purée de cajou ou d’amande blanche
70 g de petits flocons d’avoine
100 g de sucre de canne
1 c à c de farine
1 c à c de sels d’ammonium ou de bicarbonate de soude

Mélangez le lait et le vinaigre dans une coupelle et mettez de côté.

Préchauffez le four à 180°C (Th 4). Garnissez une plaque allant au four de papier sulfurisé. Huilez légèrement un rouleau à pâtisserie.

Sur feu très doux, chauffez l’huile et la purée dans une casserole anti-adhérente, en tournant avec une cuillère en bois jusqu’à obtenir une masse homogène. Ajoutez les flocons d’avoine, suivis du sucre et du lait (qui aura caillé un peu) et laissez fondre le tout.

Hors du feu, incorporez la farine et les sels d’ammonium ou le bicarbonate. Le mélange va tout de suite mousser.

Sans tarder, déposez six bonnes cuillerées à café sur la plaque, bien espacées, et enfournez 6-8 minutes. Surveillez-les : la pâte va s’étaler en faisant plein de petites bulles. Dès que les tuiles prennent un peu de couleur, sortez la plaque du four et laissez refroidir 1 minute. Décollez les tuiles avec une spatule en métal et mettez-les sur le rouleau à pâtisserie, en les pliant doucement pour qu’elles en prennent la forme.

Préparez tout de suite une nouvelle fournée. Les tuiles sur le rouleau auront refroidi quand les suivantes seront prêtes.

Sablés finlandais aux épices

23 décembre 2010

La liste des symboles nationaux est longue : des armoiries et drapeaux aux fleurs et animaux. Mais que je sache, la Finlande est le seul pays à se vanter d’une forme nationale.

Vase_aaltoCertes, son statut n’a rien d’officiel ; n’empêche qu’en Finlande elle est devenue une icône du design et on la voit partout. Selon ses créateurs, Alvar Aalto et son épouse Aino Marsio, qui l’ont conçue comme vase, c’est le costume traditionnel des femmes Samies qui l’a inspirée. Ses sinuosités font penser aussi aux innombrables lacs de Finlande.

Il y a quelques années, dans un grand magasin de Helsinki, je l’ai retrouvée sous forme d’emporte-pièce et celui-ci s’est imposé tout naturellement pour découper ces sablés aux saveurs des pays du Grand Nord.

C’est le fenouil qui, à mon avis, contribue le parfum le plus typique de ces pays. En plus, il coupe agréablement la douceur de l’ensemble. On pourrait aussi incorporer d’autres épices, comme la cardamome ou le piment de la Jamaïque.

Ultime touche nordique : j’ai utilisé comme agent levant les sels d’ammonium que Virginie m’a offerts au Paris Vegan Day. Une réussite : les sablés gonflent admirablement bien et l’on remarque à peine la légère odeur d’ammoniac qui se dégage du four pendant la cuisson.

Sablés_fin2

Pour une vingtaine de sablés

100 g de sucre de canne
1 c à s de vinaigre de cidre
1 c à s de mélasse ou de sirop d’agave
70 g de purée d’amande ou de cajou
4 c à s d’huile neutre (arachide, sésame…)
2 c à s de lait végétal

120 g de farine T80
70 g de poudre d’amande
Une pincée de sel
1 c à c de fenouil moulu
1 c à c de cannelle moulue
1 c à c de gingembre moulu
1 c à c de sels d’ammonium ou de bicarbonate de soude

Dans un saladier, mélangez bien le sucre, le vinaigre, la mélasse (ou le sirop d’agave), la purée, l’huile et le lait végétal. Un mixeur plongeant rend ce travail plus facile, surtout si vous souhaitez multiplier les quantités.

Préchauffez le four à 180°C (Th 4). Garnissez une plaque avec du papier sulfurisé.

Dans un deuxième saladier, mélangez les autres ingrédients. Puis incorporez-les aux ingrédients humides et pétrissez juste assez pour obtenir une pâte souple et lisse. Etalez-la (sans rajouter de farine) et découpez vos sablés avec l’emporte-pièce de votre choix – toutes les fantaisies saisonnières étant permises ! Ensuite on peut bien sûr étaler de nouveau les morceaux de pâte qui restent.

Enfournez les sablés pendant une dizaine de minutes.

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