Gâteau à la banane et à l’okara d’amande

13 juin 2011

Gâteau banane

Ce ne sont pas les recettes de gâteau à la banane qui manquent sur la Toile. Cependant j’aimerais vous présenter celle-ci, que je sors souvent parce qu’elle est hyper-facile et le résultat particulièrement léger et moelleux.

Mon point de départ était la rubrique "vegan cakes" de Jeannette : une de mes références en matière de gâteaux végétaliens. Cette version simplifiée se passe du glaçage au chocolat de la version originale, et incorpore de l’okara (le résidu de la préparation de lait d’amande) que l’on pourrait remplacer par 90 g d’amandes en poudre et 50 ml d’eau, ou par un autre okara.

Les bananes utilisées pesaient 200 g en tout, sans la peau. J’ai aussi fait ce gâteau en les remplaçant par 250 g de purée de pommes ou de coings. La texture est excellente, mais la saveur du fruit est moins prononcée qu’avec des bananes.

170 g de farine T80
150 g de farine de riz
2 c à c de bicarbonate de soude
Une pincée de sel
200 g de sucre de canne
160 g d’okara d’amande
2 bananes bien mûres
100 ml de lait végétal
2 c à s de jus de citron vert ou jaune
100 ml d’huile d’arachide

Préchauffez le four à 180° (Th. 5). Garnissez le fond d’un moule rond de 23 cm de diamètre de papier sulfurisé.

Dans un saladier, mélangez les deux farines, le sucre, le bicarbonate et le sel.

Pelez les bananes et écrasez-les dans un grand saladier avec une fourchette. Ajoutez l’okara et mélangez. Incorporez doucement le lait végétal, le jus de citron et l’huile, puis rajoutez les farines et tournez bien.

Versez cette préparation dans le moule et enfournez le gâteau pendant une heure environ, jusqu’à ce qu’un couteau en sorte sec.

Laissez refroidir dans le moule pendant une dizaine de minutes avant de démouler sur une grille.

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Un concours 100% éthique

7 juin 2011

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La cuisine de demain sera forcément éthique, écologique et durable. Sinon, comment espérer nourrir les 9 milliards d’individus que nous serons d’ici 2050 ? On sera obligé d’arrêter notre consommation à tout va, de réfléchir aux conséquences de nos choix alimentaires – et c’est le moment ou jamais de commencer.

Le concours "Saveurs durables, saveurs véganes" nous invite à participer à cette belle aventure en proposant des plats en harmonie avec un avenir plus juste et plus raisonnable.
 

Voici enfin un concours culinaire organisé sous le signe du respect

– Respect pour notre planète, car les participants doivent utiliser des ingrédients bio et de saison qui ne gaspillent pas trop de ressources.

– Respect pour les êtres humains, avec des produits locaux ou issus du commerce équitable.

– Respect pour les animaux, parce que tous les plats seront 100% végétals, et donc 100% sans souffrance.

C’est l’infatigable Sandrine du blog Végébon qui a pris l’initiative de rassembler les 16 associations qui participent à l’organisation.

La finale aura lieu en région parisienne en octobre, et vous avez jusqu’au 15 juillet pour mijoter vos idées et déposer votre candidature.

Tous le détails sont expliqués sur le très beau site du concours, qui est ouvert aux cuisiniers amateurs ainsi qu’aux professionels de la restauration. Les amateurs auront le choix de préparer une entrée, un plat ou un dessert, alors que les cuistots pros proposeront un menu complet.

Avec de nombreux lots à gagner (matériel de cuisine durable, livres de recettes végétales…), voilà de quoi encourager un maximum de personnes à se lancer dans une vraie cuisine d’avenir.

Salade de cresson, d’avocat et de poire

28 avril 2011

Salade cresson-poire comp

Depuis longtemps je cherchais désespérément du bon jus de cranberry (qu’on appelle aussi airelle ou canneberge). Ceux qu’on trouvait dans le commerce étaient toujours bourrés de sucre et contenaient très peu de fruits.

J’étais donc très contente de découvrir celui de la marque Prosain dans mon biocoop. A l’inverse de la plupart de ces jus, celui-ci montre sa vraie nature : acidulé au point qu’il est difficile de le boire tel quel. Mais mettez un glou de ce jus de cranberry 100 % dans du jus d’orange et il en réveille la saveur, tout en lui donnant un joli teint bonne mine.

Un bémol – il vient de loin (du Québec). Est-ce que cette petite baie pleine de bienfaits (elle lutte efficacement contre les infections urinaires, entre autres) ne pousse pas en France ?

On peut incorporer du jus de cranberry dans n’importe quel plat à la place du jus de citron. Par exemple, je l’ai utilisé pour assaisonner cette salade qui se prend pour un dessert, tellement elle est gourmande…

Pour 2 personnes

Une bonne poignée de cresson
Quelques feuilles de salade (ici chêne rouge)
Un avocat
Une poire mûre
1 c à s de pignons de pin
2 c à s d’huile de tournesol
1 c à s de jus de cranberry (ou citron jaune ou vert)
Une petite pincée de sel

Lavez et déchirez le cresson et la salade. Epluchez l’avocat, enlevez le noyau et coupez la chair en morceaux. Epépinez la poire (sans la peler) et coupez-la en morceaux.

Faites griller les pignons à sec dans une poêle en fonte, en remuant constamment.

Mettez l’huile, le jus de cranberry et le sel dans un petit bocal, et agitez bien. Touillez la salade avec cette sauce et parsemez de pignons juste avant de servir.

Salade printanière de rattes

21 mars 2011

Le printemps est bien là, malgré que nous n’ayons rien fait pour le mériter, malgré l’actualité tout en tons de noir et gris.

Pour l’accueillir, j’ai fait une salade de pommes de terre avec les premières rattes, et pour me changer les idées, j’y ai mis des couleurs plus en accord avec la nouvelle saison.

Salade rattes

La spiruline, une algue que j’achète en poudre chez Voy Alimento, prête son joli vert bleuté à la sauce, tandis que des fines herbes rajoutent couleurs et vitamines. J’ai utilisé quelques brins de ciboulette, de la marjolaine et les premières pousses d’estragon.

500 g de rattes
1 c à s de tahin
Le jus d’un citron vert (environ 2 c à s)
1 c à s d’huile de sésame vierge
1 pincée de spiruline
Un petit bouquet de fines herbes, du jardin ou du marché
Sel et poivre
Quelques olives Kalamata

Faites cuire les rattes à l’eau ou à la vapeur pendant une quinzaine de minutes. Egouttez-les bien, et couvrez la casserole d’un torchon le temps de préparer la sauce.

Mettez le tahin dans un saladier et ajoutez petit à petit le jus de citron vert, tout en fouettant. Ajoutez l’huile et la spiruline et fouettez de nouveau. Ciselez les fines herbes et incorporez-les à la sauce. Salez et poivrez.

Dénoyautez les olives et hachez-les grossièrement.

Une fois que les pommes de terre ont refroidi un peu, on peut facilement retirer leur peau si l’on veut. Je l’ai fait pour la photo et puisque je trouve cela moins ennuyeux que de les brosser avant de les faire cuire.

Mettez les rattes sur une jolie assiette et versez la sauce dessus. Servez la salade de préférence encore tiède, décorée des morceaux d’olive.

Pain au potimarron et aux noix

15 février 2011

Pain potimarron-noix

J’ai crée cette recette pour un concours lancé par le très beau blog Votre Pain l’année dernière mais – je ne sais trop pourquoi – je ne l’ai jamais publiée ici. Voilà qui est rectifié.

Pourquoi ces deux ingrédients en vedette ? Tout simplement parce que ce sont les seuls produits de mon jardin dont j’arrive à garder des stocks jusqu’à la prochaine récolte.

Je congèle des fruits et légumes, je prépare des réserves de confitures et de chutneys, mais ce ne sont que les potimarrons et les noix qui tiennent bons pendant un an sans sucre ni vinaigre, et sans consommer d’électricité.

Pour cette recette, j’ai utilisé du levain maison que je conserve à température ambiante et que je nourris régulièrement avec de la farine de seigle.

150 g de levain
100 g de farine de seigle complète (T130)
100 ml d’eau

500 g de farine de grand épeautre complète
½ c à c de sel de Guérande
150 ml environ d’eau légèrement tiède
1 c à s d’huile d’olive
200 g de potimarron cru
60 g de noix

La veille au soir, mélangez le levain d’abord avec les 100 ml d’eau, puis avec la farine de seigle.

Le matin, mélangez dans un grand saladier la farine et le sel. Incorporez le levain et, pour commencer, 100 ml d’eau tiède. Malaxez bien, puis ajoutez une cuillerée à soupe d’eau à la fois, jusqu’à obtenir une pâte un peu collante. Couvrez avec un torchon propre et laissez reposer 15 minutes.

Pendant ce temps, coupez le potimarron en cubes d’un centimètre environ. On peut l’éplucher, mais personnellement je préfère laisser la peau à cause de sa jolie couleur rouge soutenue qui fait contraste avec la chair orangé. Hachez grossièrement les noix.

Enduisez le plan de travail d’un peu d’huile d’olive et versez-y la pâte, qui sera déjà un peu élastique. Pétrissez-la rapidement – moins d’une minute suffira – recouvrez et laissez reposer encore 15 minutes.

Incorporez doucement les cubes de potimarron et les noix. Si la pâte commence à coller, ajoutez un peu plus d’huile. Formez une boule, recouvrez du torchon et laissez reposer pendant une heure, où jusqu’à ce que la pâte double de volume.

Façonnez un pain selon votre envie. Transférez-la sur une plaque de cuisson bien farinée, couvrez et laissez gonfler de nouveau pendant 30-45 minutes. Préchauffez le four à 220°C (Th 7), en y mettant une pierre à pain si vous en avez une.

Faites glisser le pain sur la pierre, ou mettez la plaque au four. Laissez cuire environ 40 minutes et attendez que le pain soit complètement refroidi avant de déguster.

Chai latte vraiment mousseux

8 février 2011

Depuis mon retour de Stockholm, je rêve des cafés latte couronnés de mousse qu’on dégustait là-bas.

On trouve facilement du lait de soja chez les très nombreux cousins suédois de Starbucks et même dans les plus traditionnels konditorier.

Cependant, j’ai remarqué que la mousse ne "tient" pas tout à fait comme celle préparée avec du lait de vache et je me suis demandé si l’ajout d’un peu de matière grasse la rendrait plus ferme. En effet, une petite quantité d’huile de noix de coco (de la marque Bio Planète, par exemple) fait toute la différence et contribue également sa saveur bien agréable à la boisson.

Et parce que j’essaie de ne pas boire trop de café, j’ai préparé plutôt ce chai latte avec ses épices douces réconfortantes. Il m’arrive aussi de rajouter un peu de gingembre fraîchement râpé, tandis que les becs sucrés y glisseront du sirop d’agave ou de riz.

Chai latte 3
Pour une grande tasse

1 grosse pincée de thé Quilan oolong
1 petite pincée de clous de girofle
1 petite pincée de fenugrec
Quelques gousses de cardamome
150 ml de lait de soja
1 c à c d’huile de coco vièrge
Cannelle ou muscade en poudre

Ecrasez les épices grossièrement dans un mortier. Versez de l’eau bouillante sur le thé et les épices et laissez infuser. Pendant ce temps, faites chauffer le lait de soja et l’huile de coco dans une petite casserole. Mixez avec un mixeur plongeant jusqu’à obtenir une belle mousse. Versez délicatement sur le thé et saupoudrez de cannelle ou de muscade.

Si le thé est encore trop chaud, le lait peut cailler quand on l’ajoute. Ce n’est pas grave – encore un petit coup de mixeur et le chai retrouve toute son onctuosité.

Et pour finir, voici une renoncule ficaire captée au jardin hier. Le printemps n’est pas si loin…

Chélidoine

Croquettes de panais et de châtaignes

5 février 2011

Panais-chât

Malgré une collection de livres de cuisine toujours en expansion et qui exige la réorganisation constante de mes étagères, c’est dans les blogs que je puise la plupart de mon inspiration quotidienne.

Au moins deux ou trois fois par semaine, je fais des recettes glanées au cours de mes balades sur la blogosphere, même s’il reste un tas d’autres que je mets de côté en attendant les bons ingrédients, la bonne saison, ou simplement des invités. J’improvise, je transforme, je remplace certains ingrédients par d’autres, et je m’amuse bien.

Et je passe à la recette suivante.

Mais parfois il y en a une qui sort du lot, une association de saveurs tellement réussie que non seulement je ne m’en lasse pas, mais je récidive en déclinant les mêmes ingrédients de plusieurs manières.

C’était le cas de cette recette proposée par My Sweet Faery – une mousseline de panais et de châtaignes. Après cette purée parfumée, j’ai préparé une soupe avec ces partenaires parfaits, et puis j’ai pensé à ces croquettes.

La "crème d’avoine" que j’utilise est celle vendue en petits paquets dans mon biocoop avec les farines (pas une crème liquide comme Avena Cuisine). Je trouve qu’elle fonctionne bien comme liant. A défaut, on peut la remplacer par de la farine d’avoine ou de châtaigne.

Ci-dessous je propose une quantité assez grande car ces croquettes se congèlent bien. Sinon elle nourrira facilement six personnes.

Pour une douzaine de croquettes

800 g de panais (environ 4)
400 g de châtaignes en bocal
1 c à s de moutarde
1 c à s de tamari
2 c à s de crème d’avoine
Sel
Poivre du moulin
Noix de muscade
50 g de farine de châtaigne
Huile végétale

Pelez les panais et hachez-les grossièrement. Faites cuire à l’eau pendant 15-20 minutes, jusqu’à ce qu’ils soient tendres. Egouttez-les, mettez-les dans un saladier avec les châtaignes et écrasez le tout avec une fourchette.

Incorporez la moutarde, le tamari et la crème d’avoine, et assaisonez de sel, poivre et muscade râpée. Façonnez des croquettes et roulez-les dans la farine de châtaigne.

Faites revenir dans un peu d’huile environ 5 minutes de chaque côté, jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées.

Sesame - panais

Contrôle qualité : Sésame vérifie que les panais et autres légumes sont conformes aux normes de la maison.

Stockholm en hiver (deuxième partie)

25 janvier 2011

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De la salle de l’incontournable Hermans, on peut regarder passer les bateaux qui relient les îles qui composent la capitale suédoise. Même par un temps brumeux, la vue a quelque chose de magique. A droite de la photo, un parasol replié attend l’été pour accueillir des clients à la terrasse de ce restaurant végétarien.

Nous y avons déjeuné un mercredi car ce jour-là le buffet de midi est 100 % végétal. Pour 100 SEK* (€11,21) on peut se régaler d’un grand choix de plats chauds et froids. Ce prix comprend les boissons chaudes (café, thé et tisanes). J’ai mangé tout ceci…

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 … en laissant un peu de place pour un des desserts qui, comme les autres boissons, sont en sus.

Hermans se trouve à Fjällgatan 23B, au coin nord-est de l’île de Södermalm. Pensez à réserver une table près de la fenêtre afin de profiter de la vue.
 

Nettement plus petit, mais encore meilleur à mon avis du point de vue culinaire, est Hermitage, situé à Stora Nygatan 6, au coeur de la vieille ville (Gamla Stan). La formule est similaire – buffet plus boissons chaudes – et nous y avons très bien mangé pour 90 SEK* (€10,07). Les petits pains étaient vraiment excellents.

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Juste en face, à Stora Nygatan 11, se trouve Sattva Naturbageriet, une boulangerie bio qui vend du pain et de la pâtisserie végans. La boutique principale de l’enseigne est à Krukmakargatan 27A.

Chez Chutney (Katarina Bangata 17-19), une clientèle jeune et quelques touristes avertis se délectent de plats végétariens et végans joliment présentés (malheureusement mon appareil photo était en grève ce jour-là) en portions américaines. Ne sachant pas s’ils avaient adopté aussi la coutûme outre-Atlantique des "doggy bags", et n’osant pas demander, j’ai encore une fois été obligée de terminer mon assiette.

Abyssinia+P1

C’était le cas également au restaurant éthiopien Abyssinia, Vanadisvägen 20, à une promenade digestive de notre hôtel.

Des sélections de plats (végétariens, végétaliens ou carnés) de cette cuisine raffinée sont servies sur des sortes de grandes galettes. Tout était délicieux et bien relevé. Les desserts avaient l’air moins original mais en tout cas, on n’avait plus de place.

L’accueil chaleureux et le service attentif ont rendu notre soirée encore plus agréable.

 
Un deuxième Abyssinia, plus grand, se trouve à Ringvägen 105, au sud du quartier de Södermalm.

Il faut se rappeler que les Suédois mangent tôt le soir (souvent autour de 18 heures) et qu’il convient de vérifier les horaires des restaurants si l’on veut sortir dîner.

On peut aussi déjeuner bien et pas cher aux marchés couverts de Stockholm. Nous en avons exploré trois.

A celui d’Östermalm, Planet Food propose plusieurs sandwiches végans et des jus fraîchement préparés sur place. A Söderhallarna, aux cinquième et sixième étages d’un nouveau centre commercial, il est facile de manger végé : au Beirut Café Deli, par exemple (les végans demanderont un mezetallrik sans yaourt). Le marché au sous-sol de Hötorget, plus cosmopolite, ravira les amateurs de chocolats et de friandises moyen-orientales.

Pour finir, voici en vrac quelques restos que j’ai notés pour une prochaine visite à Stockholm :

Lao Wai
(chinois, végé), Luntmakargatan 74
Govindas (indien, végé), Fridhemsgatan 22
Legumes (buffet végé), Hornsgatan 80
Malaysia (options végés), Luntmakargatan 98
Kokyo (options végés), Sveavägen 105

* Couronnes suédoises.
Taux de conversion au 25 janvier 2011 : €1 = 8.9 SEK

Stockholm en hiver (première partie)

21 janvier 2011

Ce n’est pas peut-être pas la belle saison, mais c’est une belle saison (et je parie qu’elles sont multiples) pour visiter cette ville enchanteresse.

Sous la neige, Stockholm sortait tout droit d’un conte de fée. La capitale suédoise était séduisante, gracieuse et surtout presque vide : pas d’embouteillages, pas de files d’attente, pas de foules dans les magasins malgré des soldes à peu près partout.

Il fait bon y flâner car tous les quartiers du centre ville sont facilement accessibles à pied, les zones sans voitures sont nombreuses et les automobilistes suédois s’arrêtent toujours aux passages piétons. Il suffit juste de garder l’oeil bien ouvert vers le bas, pour éviter le verglas, et vers le haut, où d’impressionnants glaçons menacent à tout moment de vous tomber sur la tête !

Glacons

L’eau, sous des formes moins dangereuses, est partout. Cette "Venise du Nord" (Stockholm partage le surnom avec Amsterdam et Saint-Pétersbourg) est construite sur 14 îles et on n’est jamais loin d’un quai offrant une jolie vue ou d’un pont où l’on peut rester, fasciné, à regarder défiler des flottilles de mini-banquises.

Mais on a vite froid si l’on s’arrête trop longtemps… c’est peut-être l’occasion de découvrir un des 70 musées de la ville (en voici un aperçu) ou de faire une virée dans le métro afin d’admirer les oeuvres d’art exposées dans beaucoup de stations.

Quand on a envie de se reposer et le corps et le cerveau, les vitrines invitent à la détente…

Coussins

ou à la gourmandise…

Vitrine-pain1

Stockholm est aussi une ville où il est relativement facile de manger végétal. Et malgré une idée reçue bien répandue, nous avons trouvé que ce n’était pas plus cher qu’à Paris.

Même le nombre d’heures sans lumière n’avait rien de trop redoutable : il faisait jour plus ou moins en même temps qu’à Paris en ce moment, et la nuit tombait vers 16 heures, comme à Londres en plein hiver.

D’ici quelques jours, je vous parlerai de quelques-uns des endroits où on a très bien mangé pendant notre séjour.