Les laits végétaux se suivent et ne se ressemblent pas, sauf que… ils sont tous plus délicieux les uns que les autres !
Cette semaine j’ai utilisé ma nouvelle Soyabella tous les jours pour faire un lait différent. Après le lait d’amande, donc, ont défilé (dans le désordre) :
– le lait de graines de courge (suave et légèrement teinté de vert)
– le lait de graines de tournesol (doux et subtile)
– le lait de pistache (onctueux et d’une saveur sublime)
– le lait de noix (assez délicat, moins typé que je ne m’y attendais)
– le lait de noisettes (très parfumé, l’Italie dans un verre…)
J’aurais bien du mal à dire quel était mon préféré, et je ne suis qu’au début de mon apprentissage. Même l’omni de la maison, assez accro au jus de vache, les a appréciés. Les chats, par contre, n’étaient pas dupes.
Une conséquence de toute cette activité est qu’elle a généré beaucoup d’okara, le résidu qui reste dans le filtre, et j’avoue qu’un certain pourcentage s’est retrouvé dans la petite poubelle à compost. Faute de temps, en partie, mais aussi parce qu’il y a des limites à la quantité de fibres (dont l’okara contient beaucoup) que deux personnes qui mangent déjà pas mal de fruits et légumes peuvent absorber sans effet néfaste pour les intestins…
Néanmoins, chaque jour une partie de l’okara quotidien a fait sa contribution aux repas :
– des biscuits où, dans l’émotion d’utiliser mon premier okara, j’ai complètement oublié le sucre. Il paraît qu’ils sont bons avec le fromage…
– dans une soupe au chou-fleur et au potimarron (c’est l’avant-dernier !).
– tartiné sur du pain avec un peu de gomasio.
– séché sur une plaque posée sur le radiateur (hé oui, on a dû remettre le chauffage), pour donner du croquant aux céréales du petit-déj.
– incorporé dans la farce de petites parcelles façon japonaise, faites avec des galettes de riz (recette à peaufiner).
– mélangé avec un reste de dal pour faire des croquettes (à refaire également).
Enfin, voici quelques astuces glanés au fur et à mesures des mes expériences :
1. Il faut tenir la tête de l’appareil bien vertical en la sortant de la cuve ; sinon, on risque d’abîmer la lame et/ou les parois de la cuve.
2. Mes premiers okaras étant assez humides, j’ai trouvé qu’il vaut la peine de bien presser l’okara sur les côtés du filtre après l’avoir laissé égoutter quelques minutes. On améliore aussi le rendement de lait. On pourrait également refiltrer l’okara par une étamine, mais cela fait plus de vaisselle.
3. La cuve et le filtre sont nettement plus faciles à nettoyer si l’on s’en occupe tout de suite.
4. Ranger l’okara au frigo avec une étiquette. Après un jour ou deux, ils sont assez semblables… en tout cas, il est préférable de ne pas les laisser y traîner plus que cela.